Les « tops et flops » du monde du travail au Québec en 2011
Une année en montagnes russes!

L’année 2011 a été riche en émotions dans le monde du travail québécois, qui a été le théâtre de plusieurs succès, mais aussi de quelques faux pas. En cette fin d’année, voici quelques-uns des dossiers qui ont attiré l’attention de l’Ordre de conseillers en ressources humaines agréés…

Les tops
  • Au troisième trimestre de 2011, la région de la Capitale-Nationale affichait un taux de chômage de 4,9 %, l’un des plus bas de la province. Un tel taux de chômage place la région très près du plein emploi.
  • L’adoption du projet de loi éliminant le placement syndical et plus particulièrement la collaboration du gouvernement et des partis de l’opposition dans ce dossier.
  • La croissance de l’industrie du jeu vidéo au Québec. L’ouverture du studio de Warner Brother en octobre dernier et l’annonce par Eidos de la création de 250 emplois confirment le rôle de premier plan du Québec dans l’industrie du jeu vidéo.
Les flops
  • Les levées de chantier ainsi que les actes de vandalisme et d’intimidation qui ont été répertoriés en lien avec l’étude du projet de loi éliminant le placement syndical.
  • La menace d’une loi spéciale brandie par le gouvernement Harper à l’encontre des agents de bord et du personnel du service à la clientèle d’Air Canada. Dans la même veine, on note le conflit chez Postes Canada.
  • La fermeture de trois centres d’appels de l’entreprise IQT Solutions. Cette fermeture a touché 1200 travailleurs, dont près de 600 au Québec. Les travailleurs ont été mis à pied du jour au lendemain sans explications claires et sans indemnité de départ.
Les inclassables
  • La fin du conflit au Journal de Montréal après plus de deux ans de lock-out. Au premier abord, on pourrait s’en réjouir, mais la longueur du conflit et les conditions de retour au travail empêchent de classer ce règlement dans la catégorie des succès de l’année 2011.
  • L’attention que les instances gouvernementales et les entreprises portent aux régimes de retraite. Devant la précarité financière d’un nombre croissant de régimes privés et l’arrivée à l’âge de la retraite d’une proportion importante de la population, l’ensemble des acteurs (patronat, syndicats et gouvernements) semble déterminé à prendre certaines mesures. Comme il est déjà minuit moins une, seront-elles suffisantes?
Pour obtenir une entrevue avec Florent Francoeur, CRHA, président-directeur général de l’Ordre, veuillez communiquer avec Caroline Soulas.

À propos de l’Ordre

Fort de près de 8500 membres, l'Ordre des conseillers en ressources humaines agréés est le cinquième plus grand regroupement au monde dans son domaine. Il est le seul organisme au Québec à décerner à des professionnels de la gestion des ressources humaines un titre qui atteste leur compétence.
L'Ordre est un leader en matière de pratiques de gestion des employés. Avec une volonté constante d'innovation, il soutient le perfectionnement continu des conseillers en ressources humaines agréés (CRHA) et des conseillers en relations industrielles agréés (CRIA) et participe ainsi au maintien de l'équilibre entre le bien-être des employés et la réussite des organisations. Il veille avec vigilance à ce que cette fonction aux multiples facettes demeure à la fine pointe des solutions propres à répondre aux grands enjeux qui touchent la main-d'œuvre.

Par ses interventions publiques, l'Ordre contribue à l'avancement et à la notoriété de la profession et exerce un rôle d'influence majeur dans le monde du travail au Québec.