On s'entend bien dans les entreprises québécoises! – Résultats d'un sondage CROP-Ordre des conseillers en ressources humaines agréés

On semble s’entendre plutôt bien dans les milieux de travail québécois. C’est du moins ce que révèle un sondage CROP effectué pour le compte de l’Ordre des CRHA et CRIA du Québec (Ordre des conseillers en ressources humaines agréés) à l’occasion de la Journée internationale des travailleurs.

En effet, ce sondage montre que 93 % des travailleurs québécois qualifient leurs relations avec leurs collègues de travail de très bonnes (67 %) ou de bonnes (26 %). Même chose en ce qui concerne les relations patrons-employés que l’on qualifie à 77 % de très bonnes (33 %) ou de bonnes (44 %).

« Ces résultats traduisent en quelque sorte les améliorations importantes qui, depuis quelques années, ont marqué les pratiques de gestion des ressources humaines dans les entreprises tant au chapitre de la communication et du partage d’information qu’en matière de mobilisation par exemple. Tout cela se reflète directement sur les relations entre les individus dans les milieux de travail », a indiqué M. Florent Francoeur, CRHA, président-directeur général de l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés.

Le climat de travail : un facteur déterminant de la performance organisationnelle

Un bon climat de travail a de nombreuses retombées positives. En effet, en plus de contribuer à améliorer la productivité, un climat organisationnel sain a des effets dynamisants sur la capacité d'innover, sur l'adaptabilité au changement et sur la rentabilité des entreprises. Sans compter qu’il représente aussi un atout précieux pour les employeurs qui veulent se démarquer et relever le défi d’attirer et de fidéliser les candidats de talent.

« Il faut savoir qu’au même titre que les conditions de travail en général, les bonnes relations au travail ont un effet direct sur le moral des troupes et sur leur mobilisation. En fait, comme on passe souvent plus du tiers de notre temps au travail, elles sont fréquemment considérées comme étant aussi importantes, sinon plus, que la nature du travail elle-même. Les employeurs qui désirent faire leur marque doivent donc être attentifs à créer des conditions propices à l’instauration d’un bon climat de travail, alliant qualité du milieu de travail, saines pratiques de gestion des ressources humaines et bien-être au travail », a conclu M. Francoeur.

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