Les partys de Noël dans les entreprises gagnent en popularité et sont appréciés des travailleurs – résultats d’un sondage CROP-Ordre des conseillers en ressources humaines agréés

Les partys de Noël sont de plus en plus populaires dans les organisations et les travailleurs semblent les apprécier. Telle est la conclusion de l’Ordre des CRHA et CRIA du Québec (Ordre des conseillers en ressources humaines agréés) aux résultats d’un sondage CROP effectué à la fin de novembre.

De plus en plus de partys de Noël dans les entreprises…
Le sondage démontre en effet que les trois quarts des travailleurs (75 %) ont un party de Noël organisé par leur employeur dans leur milieu de travail. Cette proportion enregistre une hausse puisqu’elle était de 69 % en 2006 et de 65 % en 2005.

En outre, les travailleurs semblent apprécier ces initiatives des employeurs. En effet, 69 % d’entre eux trouvent important que leur employeur organise une telle activité.

« Les travailleurs ont raison. Les partys de bureau sont souvent une belle occasion de se retrouver en dehors du cadre formel du travail. Cela permet de renforcer l’esprit d’équipe sans compter que, pour les travailleurs, le party de Noël est perçu comme une forme de reconnaissance de la part de leur employeur », a indiqué M. Florent Francoeur, CRHA, président-directeur général de l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés.

L’encadrement de la part des employeurs : une responsabilité sociale incontournable
Évidemment, l’organisation de partys de bureau nécessite un certain encadrement de la part des employeurs, afin d’éviter les dérapages. À ce sujet, le sondage révèle que 8 % des travailleurs affirment avoir été témoins de situations inappropriées lors de leur dernier party de Noël au bureau (ex. : comportement déplacé, propos inconvenants d’un patron ou d’un collègue, etc.).

Afin de remédier à ce genre de situations, les employeurs doivent notamment exercer un certain contrôle sur la consommation d’alcool de leurs employés et offrir des moyens alternatifs de transport pour le retour à la maison.

Or, seulement 36 % des travailleurs affirment que leur employeur exerce un contrôle sur la quantité d’alcool consommée par ses employés lors du party de Noël. Rappelons que les moyens de contrôle pris par les employeurs sont par exemple l’absence de « bar ouvert » ou une limite du nombre de consommations payées par l’employeur.

Au chapitre des moyens alternatifs de transport offerts, 53 % des travailleurs disent que leur employeur en offre à l’occasion du party de Noël.

Ces résultats peuvent paraître inquiétants dans la mesure où les employeurs sont responsables des conséquences fâcheuses que peut entraîner une trop grande consommation d’alcool lors des activités qu’ils organisent (accidents, comportements déplacés, etc.). « Mais il faut demeurer prudent, car ces données peuvent aussi refléter que les mesures prises par les employeurs sont subtiles ou bien ancrées dans les mœurs; donc, les travailleurs ne s’en rendent pas nécessairement compte. Néanmoins, les professionnels de la gestion des ressources humaines peuvent être d’excellentes ressources pour les employeurs en cette matière », a précisé M. Francoeur.

Pour en savoir plus!
Les résultats du sondage CROP/Ordre des conseillers en ressources humaines agréés sont disponibles en format PDF.

De plus, les employeurs peuvent obtenir des conseils et des moyens préventifs simples à prendre lors d’un party de bureau à l’adresse suivante : www.portailrh.org/guidexpress.