Travailler à Noël : plus répandu qu’on ne le croit!

1 organisation québécoise sur 4 demande à ses travailleurs de travailler
ou d’être disponibles le 25 et/ou le 1erjanvier

Beaucoup de Québécois ne festoieront pas et devront travailler le jour de Noël et le Premier de l’an puisque, pour différentes raisons, des entreprises doivent poursuivre leurs activités. Selon un sondage de l’Ordre effectué auprès de ses membres, 1 organisation québécoise sur 4 demande à ses travailleurs, en tout ou en partie, de travailler ou d’être sur appel les 25 décembre et 1erjanvier. Heureusement, il est facile de mettre en place de petites attentions pour ces travailleurs afin d’égayer ces journées.

Des vacances, pas pour tout le monde!

Du douanier au cuisinier d’un centre pour personnes âgées, de l’infirmière en salle d’urgence au journaliste, du contrôleur aérien à l’agriculteur, ils sont effectivement nombreux à demeurer en fonction pendant l’une ou l’autre de ces journées fériées, ou les deux. Afin d’illustrer l’ampleur du phénomène, voici une liste de secteurs d’activité et de métiers qui sont susceptibles d’être touchés par cette obligation.

De petites attentions pour rendre Noël agréable au bureau

Même si une entreprise est contrainte de maintenir ses activités pendant cette période, plusieurs pratiques peuvent être mises en place pour égayer la journée. « En effet, que ce soit le droit de porter le jeans, de faire jouer de la musique de Noël ou d’offrir le dîner aux employés présents, les petites attentions font la différence! », suggère Florent Francoeur, FCRHA, pdg de l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés.

Comment déterminer qui reste?

1 entreprise sur 5 (19 %) détermine qui sera en poste en fonction de l’ancienneté des travailleurs (ce qui peut être spécifié à la convention collective en milieu syndiqué) et 1 sur 7 (14 %) fait appel au volontariat.

« Dans certains contextes, il se peut toutefois que le volontariat s’avère impossible. Pensez à un opérateur de machinerie spécialisée. S’il est le seul de l’organisation ayant les compétences nécessaires pour la manoeuvrer, il n’aura d’autre choix que de rentrer au travail. », souligne M. Francoeur.

Rappel des obligations des employeurs

Selon la Loi sur les normes du travail, la majorité des salariés du Québec ont droit à un congé payé le 25 décembre et le 1er janvier. Les salariés qui sont obligés de travailler à l’occasion de l’une ou l’autre de ces journées fériées ont droit à une indemnité ou à un congé compensatoire pris dans les 3 semaines précédant ou suivant le jour férié, au choix de l’employeur.

Les bénévoles, les travailleurs au grand coeur

Certains Québécois sacrifient leur temps des fêtes volontairement et gratuitement pour une bonne cause. « Prenons un instant pour saluer chaudement le dévouement de ces bénévoles! », déclare M. Francoeur.

Pour en savoir plus

Accédez aux résultats complets et à la méthodologie du sondage de l’Ordre effectué auprès de ses membres en cliquant ici.