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Foire aux questions

 

Cela dépend du profil de chaque personne, de vos connaissances et de votre expérience. Suivez les indications du Guide de préparation à l’examen.

La plupart des livres sont disponibles dans les bibliothèques publiques de Montréal. Vous pouvez aussi demander à d’anciens candidats s’ils peuvent vous les prêter ou vous les vendre.

Cela dit, vous devez savoir où sont vos lacunes afin d’y consacrer les efforts nécessaires. Utilisez l’autoévaluation proposée dans la plateforme de préparation à l’examen qui présente des questions et réponses de révision sur les sept champs de la profession.

C’est un examen qui est basé sur les connaissances théoriques enseignées à l’université. Il est recommandé à tous les candidats d’étudier.

Il y avait des ateliers auparavant. Maintenant, c’est la plateforme de préparation à l’examen qui propose plusieurs outils pour vous accompagner dans votre préparation.

Les gens qui réussissent l’examen ont étudié en moyenne plus de 50 heures. Mais le nombre d’heures de préparation dépend de vous, de votre profil, de vos connaissances, etc.

S'il y a une 3e inscription à l’examen ou un 2e report, des conditions supplémentaires pourraient s’appliquer.

Non.

Il existe un site en anglais qui s’appelle HR Campus. Ce n’est toutefois pas un outil que l’on peut recommander, car il est destiné aux personnes qui passent l’examen du Conseil canadien des associations en ressources humaines (CCARH) et il ne tient pas compte du contexte de travail québécois (et des lois et règlements). Comme l’Ordre administre son propre examen et ses propres outils de préparation, il est impossible de se prononcer sur la validité du contenu de ce site par rapport à l’examen de l’Ordre. C’est au candidat de juger si cela lui serait utile ou pas.

Les questions de l’examen sont plus longues que dans le module d’autoévaluation, car elles contiennent des mises en situation. L’outil d’autoévaluation a été bâti dans le but d’aider les candidats à évaluer leurs besoins de préparation. Il ne doit pas servir de base d’études.

Par ailleurs, comme ce ne sont pas les mêmes questions que l’examen réel, un succès dans le module d’autoévaluation ne garantit pas un succès à l’examen réel.

Il n’est pas recommandé de n’étudier que les livres de langue anglaise, car ce sont pour la plupart des livres qui s’appliquent à l’ensemble du Canada et qui ne tiennent pas compte du contexte québécois du travail (lois et règlements, entre autres).

Il n’y a désormais plus de questions à contenu déontologique dans l’examen. Il n’est plus nécessaire d’étudier cette matière.

Par souci de sécurité et d’équité envers les autres candidats, nous ne pouvons pas permettre aux candidats d’apporter un dictionnaire le jour de l’examen, quel qu’il soit.

Non. De façon générale, il est considéré qu’un examen comportant des questions pièges n’a pas une grande validité. En d’autres mots, il ne fait pas bien son travail qui est de départager les candidats qui ont les connaissances requises de ceux qui ne les ont pas. Toutes les questions sont révisées par un comité de professeurs et d’experts avant d’être approuvées, afin d’éviter cette situation.

La perception sur la difficulté d’un examen varie beaucoup d’un candidat à l’autre. Cela dit, un examen trop difficile ou au contraire trop facile, n’est pas souhaitable, puisque ni l’un ni l’autre n’arriverait à bien discriminer les candidats qui ont les connaissances de ceux qui ne les ont pas.

De plus, la méthode d’établissement de la note de passage que nous utilisons aide à pondérer le degré de difficulté d’un examen.

 


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